Les Rencontres Internationales de Chirurgie Buccale de Lyon

"Innovation-Art-Pratique” – Techniques innovantes en chirurgie buccale et implantologie – 26 et 27 Septembre 2013

Ce congrès,  qui se tiendra les 26 et 27 septembre 2013 au Centre de Congrès Valprè –Lyon (Ecully), se veut être le point de départ d’un rendez-vous international annuel traitant des nouvelles technologies en chirurgie bucco-dentaire. Il a pour but également de promouvoir la recherche scientifique française dans ce domaine.

Parmi les conférenciers présents se trouvent quelques-unes des plus grandes références internationales dans l’implantologie et la chirurgie buccale : le Professeur Jean-Pierre BERNARD de l’Université de Genève, le Professeur Pierre BRETON du CHU Lyon Sud, le Docteur Hadi ANTOUN et le Docteur Georges KHOURY de Paris.

Pour cette première édition, la Pologne sera à l’honneur, avec la participation de deux spécialistes polonais renommés : le Professeur Malgorzata PIETRUSKA et le Docteur Roman BORCZYK, qui est considéré comme le numéro 1 de l’implantologie dentaire en Pologne.

La marque Dentalytec sera présente durant ces deux jours afin d’exposer ces gammes de produits pour la stérilisation dentaire.

Instrumentation d’anesthesie

Seul le matériel utilisé dans le cadre du cabinet fera l’objet de nos propos.

Ce matériel doit être approprié , très maniable, résistant, stérilisante ou livré stérile. Il comprend les seringues et les aiguilles.

On peut le diviser en :

  • matériel d’anesthésie locale,
  • matériel d’anesthésie régionale.

1 Pour anesthésie locale

Les seringues doivent permettre d’obtenir une assez grande force d’injection.

A. les seringues à carpule

Employées par la quasi totalité des praticiens.

Elles se composent d’un corps métallique cylindrique, stérilisable à la chaleur sèche, comprenant à une extrémité un piston rabattable, à l’autre extrémité un dispositif pour maintenir une aiguille bipointe.

La carpule est un tube de verre qui est introduit dans la seringue dont il constitue le corps d’injection.

Ce tube est fermé à une extrémité par un opercule de caoutchouc siliconé serti par une bague métallique qui est perforé, lors de son introduction, par la pointe interne de l’aiguille bipointe utilisée pour l’injection.

L’autre extrémité du tube est fermé par un bouchon en caoutchouc siliconé sur lequel vient appuyer le piston de la seringue.

Différents types de seringues existent, on peut distinguer :

  • les seringues carpule à charnière,
  • les seringues carpule à introduction latérale,
  • les seringues utilisantt des blocs stériles à usage unique dans lesquels est introduite la carpule.
  • les seringues pour lesquelles la pression est créee par un levier latéral.
Seringue inox auto aspirante Anthogyr

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B. Aiguilles a usage unique

Les aiguilles à usage unique sont destinées à être utilisées avec les seringues à carpules. Elles présentent deux extrémités pointues. une partie perfore le bouchon de la carpule, l’autre reste protégée par un cache. Celui ci reste sur la partie servant à l’injection jusqu’au moment de l’utilisation de la seringue pour conserver une protection contre la contamination.

Elles sont stérilisées par le fabriquant et livrées en boites stériles qu’il convient de refermer après prélèvement d’une aiguille.

Il en existe de différentes tailles en fonction de leur utilisation.

2 Pour anesthésie régionale

A. Seringue classique

Une seringue classique de 5 ml est le plus souvent employée, avec des aguilles pour injection intramusculaire (50/8), c’est à dire 50mm de long et 8/10e de mm de diamètre, particulièrement pour la tronculaire au niveau de l’épine de Spix.

B. Aiguille pour anesthésie régionale

Les aiguilles destinées à l’anesthésie locale, trop fines, risquent de se briser ou de se tordre et ne permettent pas l’aspiration dans de bonne conditions.

Il existe des seringues et des aiguilles de ce type, en emballage stérile et à usage unique qui constituent sans doute le matériel le plus recommandable.

Que répondre au patient mécontent ?

Quand la perte de confiance entre le chirurgien-dentiste et son patient atteint un point de non-retour, le litige se cristallise et peut avoir diverses évolutions. Avant d’en arriver à ce stade, l’insatisfaction du patient est souvent perceptible par le praticien attentif. Il peut y remédier en consacrant temps et moyens pour renouer le dialogue et reconquérir une confiance chancelante. Il peut également, face à des difficultés particulières, proposer au patient de consulter un autre confrère.

Dans d’autres cas, la lettre recommandée surprend le chirurgien-dentiste qui n’avait décelé aucun signe de dégradation dans ses rapports avec son patient. Chaque situation appelle une réponse propre et adaptée.

1. Reprendre le traitement

Quand bien même sa responsabilité ne semble pas mise en cause, le chirurgien-dentiste peut décider de reprendre le traitement. Une telle démarche peut être dictée par le cas d’espèce, comme une prothèse récemment posée et pour laquelle de nombreux rendez-vous de réglage et de retouches n’ont pas apporté l’amélioration espérée. Chaque chirurgien- dentiste apprécie concrètement les avantages et les contraintes d’une réfection de la prothèse afin d’éviter la dégradation, voire la rupture de la relation avec son patient.

Il faut souligner que la reprise d’un traitement par le même chirurgien-dentiste n’est pas remboursée par l’assurance responsabilité professionnelle (RCP) qui n’intervient pas dans ce cas puisque la relation est maintenue entre praticien et patient.

2. Transiger avec le patient

La détérioration de la relation peut amener le chirurgien-dentiste à rechercher une solution amiable et recourir à une transaction. Il s’agit d’un contrat qui, moyennant des concessions réciproques, met un terme au litige et évite le contentieux.

Attention, la transaction doit être rédigée suivant les dispositions du Code civil. Elle doit détailler les faits à l’origine du conflit (les soins litigieux) et l’éventuelle compensation que le chirurgien-dentiste consent. Elle inclut nécessairement une clause interdisant au patient toute nouvelle demande en rapport avec les mêmes soins, sauf aggravation de son état (existence d’un nouveau préjudice, inconnu au moment de la transaction).

Dans la pratique, il est indispensable de s’entourer de conseils et de précautions. Le plus simple est de recourir à sa compagnie d’assurance RCP. Si la transaction intervient sans l’y associer, aucune réclamation n’est possible par la suite auprès de celle-ci.

3. Déclarer le sinistre

Dès qu’un patient formule son mécontentement (griefs, insatisfaction, etc.) par écrit et, à plus forte raison, par une lettre recommandée (ou une plainte auprès du conseil de l’Ordre, une action en justice, etc.), le chirurgien-dentiste doit déclarer « le sinistre » à sa compagnie d’assurance RCP. Celle-ci prend alors la direction du dossier et, après analyse :

  • elle peut considérer que la responsabilité du praticien n’est pas engagée et refuser une transaction,
  • elle peut reconnaître un manquement du chirurgien-dentiste, proposer une transaction et mettre fin au litige,
  • elle peut estimer que l’avis d’un expert est indispensable avant de se prononcer et proposera alors une expertise amiable sauf si le patient a saisi le juge civil qui diligentera une expertise judiciaire.

source : cnsd.fr

Faire payer les patients qui ne viennent pas au RDV ?

En France, près de 28 millions de consultations sont annulées chaque année. Tel sont les résultats d’une étude réalisée en février et mars derniers à l’initiative des professionnels de santé de Franche-Comté. En moyenne, les médecins perdent deux heures par semaine à cause de ces rendez-vous non décommandés, soit entre 6 et 8 consultations. Pour endiguer ce phénomène que rencontre chaque professionnel de santé, le président de la CSMF, a émis une proposition choc : faire payer les consultations annulées par les patients eux-mêmes !

Les chirurgiens-dentistes font le même constat. Les rendez-vous annulés sont légions et les confrères se trouvent bien souvent démunis face à la négligence et au mépris de certains patients. Et le phénomène prend chaque jour un peu plus d’ampleur. Resultat, les chirurgiens-dentistes sont de plus en plus nombreux à souhaiter facturer le rendez-vous dès lors que le patient ne s’est pas présenté et qu’il n’a, de surcroît, pas pris la peine d’annuler le rendez-vous.

Mais que dit la loi ?

Le code de déontologie des chirurgiens-dentistes est très discret sur cette question qui "fâche" ! Seul l’article 33 du code de déontologie apporte des informations sur le montant des honoraires avec le fameux "tact et mesure". Ainsi rédigé, cet article dispose que le chirurgien-dentiste doit toujours déterminer le montant de ses honoraires avec tact et mesure. (…) Il est par ailleurs libre de donner gratuitement ses soins. Le chirurgien-dentiste n’est jamais en droit de refuser à son patient des explications sur le montant de ses honoraires…

Aucune disposition déontologique ne permet d’indemniser le praticien en cas d’annulation du rendez-vous. Reste que, dans la pratique, il n’est pas rare que certains cabinets dentaire signalent, au moyen d’un affichage en salle d’attente, que tout rendez-vous non décommandé plus de 24 ou 48 heures avant l’heure sera facturé.

Autre astuce trouvée par les confrères, le chèque de caution qui oblige à rendre les patients beaucoup plus ponctuels. Mais ces pratiques ne sont pas sans danger pour le praticien. Car la seule affichette d’information dans le cabinet ne suffit pas à garantir le pratien contre tout recours du patient. Il faut que le praticien fasse signer un véritable contrat avec son patient l’informant des éventuelles pénalités ou indemnisations auxquelles il pourrait peut être soumis au cas où il ne se présenterait pas à son rendez-vous. Autre détail, évident, l’impossibilité juridique de réaliser une feuille de soint Sécu pour un acte ou un rendez-vous qui n’a pas été honoré. Le praticien tenté de s’engager sur ce terrain s’exposerait à des poursuites des Caisses d’assurance maladie et à un contrôle d’activité.

source : http://www.cnsd.fr

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